mercredi 17 octobre 2007

LES CENTUNIENS - COMTE RENDU DE L'ASSEMBLEE GENERALE DU MARDI 9 OCT 2007


COMMUNIQUE BLOG vu sur le site des centuniens et avec leur aimable autorisation:
http://lescentuniens.blog4ever.com/blog/lirarticle-128905-480972.html

La première Assemblée Générale de notre Association "LES CENTUNIENS" a eu lieu le 9 octobre dernier et vous avez été très nombreux à répondre présents et à adhérer. Nous avons pu ainsi nous revoir et faire le point sur notre situation, qu'elle soit commune ou individuelle.
Une minorité a retrouvé un emploi et pas toujours celui espéré, que ce soit en terme de rémunération ou de type d'activité. La plupart d'entre nous sont encore dans l'attente d'une activité salariale à ce jour. Dans les deux cas, une évidence est apparue :
Nous n'avons pas encore réussi à « tourner la page » de l'Aventure que fut notre vie durant plus de six ans au sein de notre Magasin d'Euralille, et encore moins de celle qui aurait pu être la nôtre dans une nouvelle surface de vente quelque part au sud de la Métropole lilloise !!!
D'autant plus difficile de faire le vide après toute l'énergie et la conviction que nous avons tous déployé dans nos démarches tant auprès des Représentants Politiques lillois que de notre Direction Générale France, qui de surcroît nous poussait en ce sens et nous confortait ainsi dans la volonté qu'elle avait de trouver un nouveau site, voire plusieurs (Engagement oral et écrit). A l'époque où nous nous démenions pour aboutir au transfert de notre entité, que ce soit à court ou moyen terme, nous ne pouvions pas imaginer que les dés étaient pipés, et que nos Dirigeants lâcheraient prise et laisseraient ainsi tomber à la fois ce projet et tout ce qu'il représentait pour nous, bien évidemment nos Emplois. Rappelons, qu'alors que nous avions obtenus l'engagement de la Mairie de Lille et des Élus votant les modifications du schéma d'urbanisme de la Communauté Urbaine de Lille.
Aujourd'hui, les dés sont jetés :
Il n'y aura pas de site de remplacement à celui d'Euralille !!!
Et nous savons quelle partie n'a pas été au bout de la démarche !!!
Alors c'est vrai, il y a comme un goût d'inachevé dans toute cette histoire ! C'est du coup également le sentiment que nous éprouvons tous lorsque nous faisons le bilan de notre vécu depuis l'annonce faite début d'année 2006 et qui nous avait alors été présentée par la Direction Générale France comme « un projet de fermeture » pour enfin aboutir en moins de neuf mois à notre départ de l'Entreprise. A cela, vous ajoutez une bonne dose supplémentaire de désinformation, de flou artistique et de manque d'organisation de la part du Personnel Encadrant de notre Siège France et vous obtenez un constat peu satisfaisant, avec des Hommes et des Femmes humainement meurtris.
En conclusion, nous avons décidé unanimement qu'il était primordial, afin que nous ne restions pas « au point mort », de compléter le dossier de notre histoire commune en y mettant chacun notre contribution. Ceci nous permettra ainsi de nous rapprocher des Personnes compétentes qui nous éclairerons sur le chemin que nous allons devoir emprunter dans les semaines à venir et ce pour que nos vies professionnelles reprennent leurs cours.
En attendant de nouvelles avancées, bon courage à tous dans vos recherches.
A très bientôt.
Article ajouté le 2007-10-12 sur le site des centuniens

jeudi 11 octobre 2007

REUNION DES CENTUNIENS D'EURALILLE

Un énorme succès, au-delà des espérances et des prévisions des organisateurs, la réunion de l'association des "Centuniens" s'est déroulée dans une ambiance de retrouvailles et d'esprits combatifs!
Les ex-salariés d'Euralille n'acceptent pas qu'on se soit moqués d'eux et vont le faire savoir!
Désormais la boule de neige de Villiers ayant fait avalanche et les différents "interlocuteurs invisibles contactés" depuis le mois de juillet ayant commencés activement leurs enquêtes et fait de manière très professionnel leur travail, nous savons que le "bulldozer" ne pourra plus s'arrêter tant que l'ensemble des salariés bafoués n'aura pas eu les satisfactions fermes de retrouver un emploi et les dédommagements financiers à la hauteur des manipulations et tromperies subies.
Continuez à nous écrire et à nous faire part de vos dossiers et opinions sur la boite saturnpasrond@gmail.com .

mercredi 26 septembre 2007

LA BASE D'UNE BONNE NEGOCIATION


ne cliquez pas sur l'image pour l'agrandir, c'est pas mal déjà! non?

DES NOUVELLES D'EURALILLE - MERCI A VOUS TOUS
En cas d'insuffisance, tant en termes de contenu que de moyens affectés au plan de sauvegarde de l'emploi, l'administration du travail peut émettre un constat de carence. Par ailleurs, les salariés licenciés dans un tel contexte peuvent contester la validité de leur licenciement devant le conseil des prud'hommes.

Art. 34 A (nouveau)
(art. L. 122-14-4 du code du travail)

Nullité des licenciements et réintégration des salariés
résultant de la nullité du plan social
Objet : Cet article vise à intégrer, dans le code du travail, la jurisprudence « Samaritaine » qui consacre la possibilité pour le juge de prononcer la nullité des licenciements et, par conséquent, l'obligation de réintégration des salariés dès lors que la procédure n'a pas été respectée ou que le contenu du plan social n'a pas été suffisant
I - Le texte adopté par l'Assemblée nationale en deuxième lecture
En deuxième lecture, l'Assemblée nationale a introduit cet article, sur proposition du Gouvernement. Il reconnaît au salarié, dont le licenciement a été reconnu nul, le droit de demander au juge de décider la poursuite de son contrat de travail.
L'article prévoit que cette décision du juge est exécutoire à titre provisoire et que, lorsque le salarié ne demande pas la poursuite de son contrat de travail, le tribunal octroie une indemnité qui ne peut être inférieure aux salaires des douze derniers mois.
Art. 34 bis B (nouveau)
(art. L. 321-2 du code du travail)

Lutte contre les contournements des dispositions relatives à la présentation de plans sociaux
Objet : Cet article vise à empêcher le contournement de la législation sur les plans sociaux.
I - Le texte adopté par l'Assemblée nationale en deuxième lecture
En deuxième lecture, l'Assemblée nationale a introduit cet article sur proposition de sa commission des Affaires culturelles, familiales et sociales. Il vise à empêcher qu'une entreprise puisse s'exonérer de la réalisation d'un plan social en licenciant des salariés pour motif économique individuellement ou par « petits paquets » de moins de dix.
Le nouvel alinéa ajouté à l'article L. 321-2 prévoit que dès lors qu'une entreprise a procédé, au cours d'une année civile, à des licenciements pour motif économique de plus de 18 personnes sans avoir présenté de plan social, tout nouveau licenciement économique envisagé au cours des trois mois suivant la fin de cette année civile sera soumis à la législation sur les plans sociaux.
Art. 34 bis D (nouveau)
(art. L. 321-7 du code du travail)

Propositions de l'inspecteur du travail
pour compléter ou modifier le plan social
Objet : Cet article vise à renforcer et à préciser le rôle de l'autorité administrative dans l'élaboration des plans sociaux.
I - Le texte adopté par l'Assemblée nationale en deuxième lecture
En deuxième lecture, l'Assemblée nationale a introduit cet article à l'initiative de sa commission des Affaires culturelles, familiales et sociales. L'amendement de la commission a été assorti d'un sous-amendement présenté par le Gouvernement.
Ce présent article vise à remplacer les deux derniers alinéas de l'article L. 321-7 par cinq nouveaux alinéas.
Les dispositions qu'il est proposé de remplacer prévoient que l'autorité administrative compétente peut présenter toute proposition pour compléter ou modifier le plan social, en tenant compte de la situation économique de l'entreprise. Elles prévoient également que ces propositions sont formulées avant la dernière réunion du comité d'entreprise et qu'elles sont communiquées à l'employeur et au comité d'entreprise ou aux délégués du personnel ou portées à la connaissance des salariés par voie d'affichage en cas d'absence d'institutions représentatives du personnel.
La nouvelle rédaction étend la capacité d'intervention de l'administration puisque celle-ci pourra intervenir jusqu'à la dernière réunion du comité d'entreprise en tenant compte des capacités financières de l'entreprise ainsi que du groupe auquel elle appartient.
Cette nouvelle rédaction prévoit également que la réponse motivée de l'employeur est transmise à l'administration et portée à la connaissance des institutions représentatives du personnel ou à défaut des salariés. Cette réponse motivée doit impérativement parvenir à l'inspecteur du travail avant la fin des délais prévus pour l'envoi des lettres de licenciement.
Enfin les dispositions ajoutées par voie d'amendement d'origine gouvernementale prévoient qu'à l'issue des délais prévus pour la réalisation du plan social, celui-ci est transmis à l'autorité administrative. Celle-ci dispose alors d'un délai de huit jours pendant lequel si elle constate la carence du plan social, l'employeur est tenu, sur la demande du comité d'entreprise ou des délégués du personnel, d'organiser une réunion supplémentaire des institutions représentatives du personnel en vue d'un nouvel examen du plan social.
Le constat de carence réalisé par l'autorité administrative a pour conséquence de suspendre la mise en oeuvre du plan social en particulier en ce qui concerne l'envoi des lettres de licenciement.