mercredi 11 août 2010

Belle pub

Avec un peu de recul et de nouveau en passage sur ce site qui suscite encore des commentaires publiés sur divers articles et a recueilli près de 30.000 visites !
On se dit "belle Pub pour planète saturn !"
On récolte ce que l'on sème.
On s'aperçoit que le justice est une balance déréglée qui aurait besoin d'une bonne tare mais si ma mémoire est bonne Monsieur Lavoisier a été guillotiné par certains qui prétendaient rendre justice eux aussi. Ainsi va l'histoire ou "sombre l'histoire du monde sur sa destinée". Letillon.
Au vu des actualités économiques qui ont suivi depuis, on constate que les média n'ont pas eu plus de courage mais ont surfé sur les vagues de ce qui pouvait leur engranger plus de pub, bravo la manipulation permanente des médias français.
"Le peu que nous venons de dire est suffisant pour engager les lecteurs éclairés à se tenir sur leurs gardes, à se défier et de la louange et du blâme, et du silence même; car le silence a aussi sa malignité et son injustice. " D'Alembert.
"La justice coûte cher, c'est pour ça qu'on l'économise" Sévigné.
Courage à tous les employés.

mercredi 9 juillet 2008

Le procès et les réponses attendues des membres du CCE et CE, représentants officiels des salariés dont ils ont la responsabilité.



Nous ne savons que penser de l'irresponsabilité de certaines personnes en charge d'autres par le pouvoir électoral, car les élues du CE et les élus du CCE ont des responsabilités et ne se montrent plus aussi prolixes, vertueux et conseilleurs comme ils se sont montrés il y a un an. L'orgueil est-il cassé et penauds, ils n'osent plus pointer leur nez? Pour certain(e)s, vous êtes en droit de vous demander s'ils en ont jamais eu, nous en convenons bien volontiers. Pour les autres, l'amande est amère mais guérisseuse.
L'eau coule sous les ponts, chacun tire la couverture à soi, la mémoire s'efface et chacun voit midi à sa porte.
Pour autant, il y a eu un procès du CCE contre la direction et le TGI d'Evry a tranché en faveur de la direction de Planète Saturn. Il semblerait que cette dernière ait licencié dans les règles ses employés.
Il est certain qu'à la relecture de toutes les pages de ce blog, on croit rêver au vu de toutes les difficultés évoquées et des documents émis à l'encontre de la direction par la DDTE, des soutiens des élus politiques, etc...
Nous ne publions pas le résultat du procès que vous pourrez trouver sur le site syndical du CCE de Planète Saturn en vous identifiant.
Nous attendions comme vous tous, sur ce site et sur les mails personnels des ex-salariés quelques informations de la part des élues du CE et du CCE, mais à part un mail du secrétaire du CCE informant du lien du procès sur le site syndical, aucune autre communication, ni commentaire.
C'est normal, ce sont les vacances maintenant et le prix du baril flambe! alors...
Que penser?
Pour notre part, rien.
"Les chiens aboient et la caravane passe"...
ou bien encore et plus surement:
"Lorsque tu n'arrives pas à faire tomber ton ennemi, détends-toi, assieds-toi, et attends tranquillement de voir son corps passer sur le fleuve"...

Il faut au moins ça pour relancer les commentaires des esprits futés qui s'ennuient au travail.

Cordialement à tous les lecteurs.

mercredi 16 avril 2008

LENTEURS ADMINISTRATIVES

De la lenteur administrative ou celle de la poste ... l'une ou les deux font défaut et montrent si besoin était que tout ne va pas aussi vite qu'on pourrait le croire, mais "patience et longueur de temps..."
Pour les informations officielles, les courriers étant nécessaires vous comprendrez que nous sommes obligés d'attendre pour vous informer.
Cordialement à tous.

mercredi 12 mars 2008

LE JOUR "J" APPROCHE



Plus que quelques coups de rames et le jour "J" nous dévoilera l'avis du TGI.

lundi 11 février 2008

FO - LA REPUBLIQUE DU 28-01 - TGI EVRY

FO soutient les salariés licenciés de PLANETE SATURN

Licenciements chez Planète Saturn

Les défenseurs des salariés marquent des points
Lundi, le juge du tribunal de grande instance d'Evry n'a pas tergiversé. Malgré la demande de l'avocat de la direction du Planète saturn d'un nouveau report : le tribunal rendra sa décision le 17 mars.
On se souvient que le 17 décembre dernier, la direction du groupe allemand avait obtenu un report au motif du manque de pièces dans le dossier.
Le Comité d'Entreprise et le syndicat FO avaient en effet, déposé plainte pour licenciements abusifs des salariés des magasins de Villiers-en-Bière, Lomme (Nord), et Bordeaux-les-Quais (Gironde), et vice de forme dans la procédure.
En septembre dernier, après quatre mois d'incertitude sur leur avenir professionnel, la soixantaine de salariés du magasin Planète Saturn de Villiers avait été licenciée dans des conditions sommaires. "La direction du travail d'Evry avait constaté que le plan de sauvegarde de l'emploi n'était pas finalisé et qu'il y avait un délit d'entrave", précise un membre du comité d'entreprise.
La décision du tribunal d'Evry le 17 mars sera l'enjeu de taille puisque les salariés licenciés pourraient être réintégrés comme le demandent les avocats de FO et du Comité d'Entreprise.
Lundi dernier, ils ont dénoncé auprès du juge le fait que la fermeture de Planète Saturne de Villiers-en-Bière n'a jamais été préalablement annoncée à la soixantaine de salariés.
A.D.

Paru dans La République du 28-01-2008

La source : http://focommerce91.over-blog.com/article-16541546.html
autre lien sur le même sujet: http://focommerce91.over-blog.com/article-10967064.html

COMPTE RENDU DU TGI PAR LE DP TITULAIRE

Bonjour à tous.
Comme vous le savez nous avons été contraint de retirer le premier compte rendu pour ne pas nuire à un "ex-salarié".
Et bien nous faisons paraitre une autre version reprenant l'élément de témoignage de ce que nous avons vécu.
Le 21.01.2008, se déroulait à Evry, l'audience concernant la fermeture des trois magasins Lomme, Bordeaux et Villiers, ainsi que la dénonciation de la procédure de licenciement ( PSE non finalisé, frappe d'une carence de la DDTE.)
Nous nous sommes donc présentés au tribunal d'Evry à 14 h, pour s'entendre dire qu'une nouvelle demande de report de l'audience avait été déposée par la direction. Demande, rejetée par le tribunal. L'audience a donc pu commencer.
L'avocate du CEE a donc pu entamer sa plaidoirie en reprenant la chronologie des faits qui nous concernent. C'est à dire, la fermeture des magasins (sans consultation préalable des CE ) et dénonçant la manière dont a été menée les débats du PSE.
Elle a démontré, que ces fermetures étaient arbitrairement liées à des fins de baux commerciaux et à une volonté de la direction d'en finir au plus vite, sans tenir compte des obligations du code du travail. Elle a continué en démontrant la manœuvre de la direction concernant les supposés « départs volontaires" en rappelant les documents antidatés et la non-prise en considération des entretiens individuels.
Elle a rappelé, le fait que pour les réunions de CEE, la direction, systématiquement ne donnait pas de réponse et refusait de donner en temps et en heure les documents affairant à ces réunions ( listes des places vacantes, réponse aux demandes de mutation, etc.).
Elle a aussi évoqué, le fait que pour les nouvelles ouvertures de magasin, les embauches se feraient sans nous ( dixit la direction : de nouveaux magasins avec de nouvelles équipes...) Rappeler aussi, par l'avocat, que ces nouveaux magasins faisaient partie du même groupe.
Enfin, rappel aussi à la cour du constat de carence de la DDTE frappant le PSE, ainsi que la résolution du CEE, enjoignant la direction à poursuivre les négociations.
Comme vous le savez la réponse de celle-ci a été de considérer que le PSE était définitif, malgré les directives de l'Inspection du Travail, malgré le fait que tous les points n'avaient pas été finalisés et encore moins abordés.
Pour tout cela, l'avocat du CEE, a demandé la re-négociation du PSE et l'annulation des licenciements.
Ensuite, l'avocat mandaté des syndicats a prit la parole. Plaidoirie plus courte mais toute aussi efficace et concrète. Il a mit en avant un grain de sable, le GPEC.
En effet le GPEC est une mesure qui nous concerne et est obligatoire dans le cas qui nous préoccupe. Et pourtant, cette mesure est resté en l'état ( bizarre... non... Messieurs du siège....). Il a démontré en rappelant les différents articles de la loi ainsi que les jurisprudences concernant ce fait, que le plan social ne peux être validé sans GPEC effective. Et que par là-même, la manœuvre de la direction est nulle et non avenue.
Il demande donc l'annulation du PSE et par voie de conséquence l'annulation des licenciements.
Arrive, alors, l'avocat de la direction......
Son rôle, bien évidemment est de contrer les arguments développés précédemment.
En un mot : tout est de notre faute !!!
Pour lui ou plutôt pour la direction, nous avons tout refusé et en premier lieu toutes les places de reclassement.
Pas un mot sur les nouveaux magasins.
Pas un mot sur le fait que les listes n'étaient pas à jour ( malgré les demandes répétées du CEE )
Pas un mot sur le fait, que des postes n'existaient pas.
Pour les " départs volontaires " juste un... ( "on a commis des maladresses, mais bon....c'est pas nous qui l'avons voulu... on a été obligés..etc" )
N'empêche qu'une notice avait été envoyée au directeurs, avec toutes la procédure a suivre (anti-datage des documents, ex de lettre type etc... ) alors même que les négociations du PSE n'avaient pas commencées. Sachant que ces faux on été constatés par la DDTE, l'ANPE et qu'une information a été faite au plus haut niveau.
Mais c'est sûr, pas un mot sur ce sujet, enfin si..... c'est nous qui les avons obligés à le faire.
Bref,si on l'écoutait, c'est tout juste s'il se demandait pourquoi il était là, vu que tout avait été fait pour nous ...dans la plus stricte légalité et honnêteté... sic...
En fait d'après lui, il était là, à cause d'irréductibles, à cause des syndicats qui contestent tout....
"Je suis là, alors que la majorité des licenciés sont contents de leur sort...."
La fin de sa plaidoirie a été plus qu'ironique en arguant le fait que chaque salarié de base doit connaitre les textes de loi et les jurisprudences par cœur et qu'encore une fois c'était de notre faute si nous étions là. Et à l'écouter, c'est tout juste si les DDTE, les administrations et le Ministère du Travail ne les félicitent pas! On croit rêver...
La conclusion de sa plaidoirie a été que pour cette affaire, certes des maladresses avait été commises par la direction, les ressources humaines et par le service juridique, mais que cela n'était pas bien grave ( excusez du peu..)
DES MALADRESSES!!!!!

Seulement, voilà ! Ce groupe possède tous les services nécessaires pour justement ne pas commettre ces " maladresses "Alors des questions se posent :
- Est-ce aux salariés de base que l'on doit imputer toutes ces " dérives " toutes ces "maladresses " toutes ces fautes qui bafouent le code du travail ? J'oubliais que les salariés doivent connaitre par cœur toutes les lois et qu'il doivent être un service juridique et de ressources humaine à eux seuls....

- Pour le bail de Villiers ( par exemple ) il a été dénoncé avant et sans consultation du CE et du CEE ?
- Où sont passé les postes à pourvoir ?
- Et pourquoi, seulement 9 reclassements ? ( peu, en regard des soit disant efforts déployés)
- Pourquoi, pas de courrier individuel comme le stipule la loi pour avise un salarié et le prévenir qu'un poste s'est libéré pendant sa période de préavis ( je rappel la priorité à l'embauche du PSE ) sachant de plus que ce poste est dans la zone géographique du ou des salariés ( non, on préfère le pourvoir en catimini dans le magasin en faisant fi des résolutions du PSE dit " définitif " )
- Pourquoi les directeurs de magasins font pression pour que leurs membres de CE, ne se présentent pas au CEE et filtre l'information de ces réunions ?
Juste quelques questions, parmi tans d'autres, auxquelles vous ne répondez pas, Monsieur l'avocat, et pour cause...
J'espère que le prochain jugement du 17 mars 2008 apportera la lumière sur la réalité de ses licenciements.
Que le travail du CEE et aussi des ex-salaries, des administrations, leurs représentants et les pièces du dossier dans les mains du tribunal, apporteront justice.
Pour conclure avec un peu d'humour (en espérant n'avoir "froissé" personne) je paraphrase la salutation des gladiateurs
" AVE SATURN !!! NON MORITURI TE SALUTANT "

Morland Jean-Paul
délégué du personnel titulaire de Villiers

mardi 5 février 2008

QELQUES PRECISIONS

C'est avec plaisir que nous communiquons ces informations qui viennent de nous parvenir du CCE, nous demandant de préciser que la CGT attaque aussi le PSE au TGI avec le CCE et que Maître Tamar Katz est l’avocat commun du CCE et de la CGT.

Ceci confirme donc pour ceux qui douteraient, la volonté commune au sein du CCE, de la CGT et des salariés de Planète Saturn de faire entendre leurs droits.
Merci.

samedi 2 février 2008

LA REPUBLIQUE DU 28 JANVIER 2008



Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

L'article se suffit à lui-même, n'est-il point vrai?

mercredi 30 janvier 2008

SANTE, VOUS ETES PLUS PRES

Licenciement économique : un mal qui peut toucher une entreprise en bonne santé
Actualité Juritravail Jeudi 24 Janvier 2008
Plusieurs situations peuvent conduire votre employeur à envisager un licenciement économique : des difficultés économiques, la réorganisation de l’entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité et la cessation de l’activité de celle-ci notamment. Avant de procéder à un tel licenciement, votre employeur doit mettre en œuvre toutes les mesures en vue de vous reclasser dans un emploi équivalent ou accessible après une formation (article L. 321-1 du Code du travail).
Par ailleurs, dans les entreprises employant au moins 50 salariés, la mise en place préalable d’un plan de sauvegarde de l’emploi (anciennement dénommé plan social) est obligatoire lorsque le licenciement concerne au moins 10 salariés et s’effectue sur une période de 30 jours (article L. 321-4-1 du Code du travail).
Une entreprise peut-elle procéder à un licenciement économique alors qu’elle ne connaît pas, elle-même, de difficultés économiques ?
L’histoire :
Une entreprise française et une entreprise belge appartiennent au même groupe de sociétés et ont le même secteur d’activité. L’entreprise française licencie 20 de ses salariés en raison de graves difficultés économiques subies par l’entreprise belge. Celle-ci a décidé de retirer à la société française « les plans et modèles accordés pour la production de pompes industrielles ». La société française, qui procède aux licenciements économiques, ne connaissait pour sa part aucune difficulté économique et enregistrait même de très bons résultats financiers.
Les salariés licenciés estiment que leur licenciement n’est pas justifié étant donné la bonne santé économique de leur entreprise. Ils saisissent le Conseil de prud’hommes.
Ce que les juges disent :
Les juges rappellent qu’en matière de licenciement économique, les difficultés économiques s’apprécient au niveau du secteur d’activité du groupe de sociétés.
Ces difficultés économiques ne doivent donc pas s’analyser au niveau de l’entreprise qui licencie.
Ainsi, les juges estiment qu’une entreprise en bonne santé financière peut procéder à un licenciement économique si une entreprise du groupe, ayant le même secteur d’activité, connaît pour sa part des difficultés économiques.
Ce qu'il faut retenir:
# Pour être justifié, le licenciement économique doit reposer sur des motifs précis tels que des difficultés économiques.
# Le droit du travail prévoit que dans le cadre d’un groupe de sociétés, les difficultés économiques s’apprécient au niveau de ce groupe et dans la limite du secteur d’activité auquel l’entreprise qui licencie appartient .
# Ainsi, une entreprise financièrement viable peut procéder à un licenciement économique si une entreprise du groupe relevant du même secteur d’activité subit des difficultés économiques.
Ce qu'il faut retenir:
A l’inverse, une entreprise qui connaît des difficultés économiques, mais qui fait partie d’un groupe économiquement prospère, ne peut procéder à un licenciement économique.
Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 28 novembre 2007 – N° de pourvoi 06-40.489.

Merci à : http://www.juritravail.com/licenciement-economique

samedi 26 janvier 2008

COMPTE RENDU D'AUDIENCE TGI 21 JANVIER

Mesdames et Messieurs
Il semblerait que nous soyons obligés de ne plus publier le "compte rendu de l'audience du 21 janvier" car il se pourrait que ce dernier puisse être "Partisan" et ne reflète pas exactement l'esprit de celle-ci, ou plutôt, ne permette pas une réflexion et un débat serein, pour la partie qu'est la direction ou bien la blesse peut-être. Nous en sommes navrés. Rendez-vous au jugement du 17 Mars.
Les Villiains Petits Canards

lundi 21 janvier 2008

REPONSE LE 17 MARS


"cliquez sur l'image pour l'agrandir"

Convoquée au TGI aujourd'hui, Planète Saturn a plaidé non coupable et l'innocence, à part quelques petites bêtises maladroites dans son action et ses dossiers, de petites maladresses parce qu'il ne sont pas censés tout connaitre en matière de procédure de licenciements, c'est nouveau pour eux, à part ça donc, tout est parfait, pauvre Planète Saturn qui a fait tout ce qu'elle devait faire pour aider ses salariés licenciés qui sont d'ailleurs aujourd'hui très heureux à part une poignée d'irréductibles et vilains grincheux... Le jugement sera rendu le 17 mars et nous attendons incessamment quelques longues lignes de compte rendu du direct au Tribunal par ceux qui ont eu la possibilité d'être présents ... Nous publierons immédiatement celles-ci pour votre information.
cordialement.

dimanche 20 janvier 2008

21 JANVIER 2008



Le 21 janvier 1793 le Roi de France Louis XVI était guillotiné place de la révolution (l'actuelle place de la Concorde à Paris).

Le 21 janvier 2008
Le Président de la République Française rencontrera:
à 11h15
M. Alvaro Uribe, Président de la République de Colombie
à 15h00
Aura un entretien avec M. LEE Hsieng Loong, Premier ministre de Singapour
à 16h30
Aura un entretien avec M. Dominique STRAUSS-KAHN, Directeur général du Fonds monétaire international
à 18h00
Décoration Officier de la Légion d’honneur de Mme Mona CHASSERIO, fondatrice de l’Association « Cœur de Femmes ».
sources: agenda http://www.elysee.fr/actualites/index.php?mode=agenda

Le 21 janvier 2008

à 14h00, le TGI d'Evry statuera sur le "sort" des ex-employés de Planète Saturn et décidera de la validité du PSE de la direction ou non.
De nouvelles têtes tomberont-elles? réponse attendue avec impatience pour les ex-salariés.

mercredi 2 janvier 2008

BONNE ANNEE 2008

Bonne année 2008 ! avec les traditionnels voeux de Santé, Travail et Argent ainsi que Bonheur et Prospérité à tous !

lundi 24 décembre 2007

JOYEUX NOEL

Joyeux Noël à tous et excellentes fêtes de fin d'année 2007, malgré les difficultés qu'abordent certains employés licenciés de Planète Saturn !
L'année 2008 rebondira, sans nul doute, avec un blog qui devait disparaitre à sa création! Riche en surprises pour certains ...

mardi 18 décembre 2007

TGI DU 17 DECEMBRE


"Cliquez sur l'image pour l'agrandir"

La République du 17 décembre 2007

Ce lundi 17 décembre 2007, le tribunal de Grande Instance d'Evry a renvoyé l'audience pour la demande d'annulation du PSE faite par la Fédération des Employés et Cadres CGT/FO au 21 janvier 2008.

Le blog est actuellement en cours de traduction en Allemand pour nos ex-patrons et amis voisins. Nous vous indiquerons le lien le moment venu. Cordialement.

samedi 24 novembre 2007

LES SALARIES DE VILLIERS, LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE ET LA DDTE




"Cliquez sur l'image pour l'agrandir"
Pour beaucoup de salariés de Villiers, Lomme et Bordeaux, la descente aux enfers a commencée aux feux de la St Jean, le travail ayant été fait, le solstice d'hiver leur apportera la réponse en lumière à leur démarche.

Nous avions publié ci-dessus un document en réponse à nos demandes d'aide auprès de la Présidence de la République, nous le retirons pour être en adéquation avec notre volonté d'être clair dans notre démarche. Ce document ayant été adressé de manière privée à quelques personnes, nous attendons à ce jour une autorisation écrite pour le publier de nouveau.
Pour celles et ceux qui voudraient en prendre connaissance, il suffit de nous écrire en s'identifiant ("patte blanche") et nous en transmettrons la demande aux différentes personnes destinataires de cette réponse circonstanciée. Merci de votre compréhension.

Ce qui n'empêche qu'il semblerait que la détermination à contester, des "vilains petits canards" de Villiers en Bière soit une nouvelle fois fondée.

Nous remercions la Présidence de la République et les diverses instances officielles d'avoir apporté à notre dossier, l'attention que nous leurs demandions.

Nous restons plus que jamais à l'écoute et sommes actuellement dans diverses situations:
- pour la plupart au chômage (ASSEDIC) et en recherche d'emplois ou de stages,
- pour quelques-uns, trop peu et nous le déplorons, en reclassement et formation, certains n'ont jamais été contacté par le cabinet Arpège...
- pour une ou deux personnes en création d'entreprise...
- pour trop peu, un petit emploi en CDD ou intérim, en attendant de meilleurs jours.

Nous remercions le soutien de tous les intervenants dans ce dossier "éparpillé" qui mérite toute votre attention et sommes navrés de ne pouvoir tous être rassemblés autour d'un CCE (qui semble être, depuis le début, divisé et manipulé en partie) mais que nous soutiendrions de nouveau à sa demande, si des éléments nouveaux clarifiaient la situation trouble dans laquelle il nous a entrainé.

Ce blog n'existe que par la volonté des manipulations dont nous sommes l'objet depuis le début et n'aura de cesse de communiquer qu'à la fin de négociations totalement abouties.

Vos commentaires les plus avisés seront les bienvenus, car ce blog est libre de pensée et ouvert à tous, à la condition express du respect du langage et des personnes.

Les Ex-salariés de Villiers en Bières

mercredi 31 octobre 2007

DES POINTS SUR LES " i " ...


"...du chaos viendra la Lumière..."


A toutes et à tous !
et au salarié qui nous signale qu'il ne transmettra pas les documents que nous lui avons demandé.
Quelques petites remarques à ce sujet ainsi qu’à d’autres qu'ils faudra développer plus tard...

Tout d’abord est-ce normal que ce soit un salarié de base qui demande ces pièces pour l’ensemble des salariés?
En effet les membres mandatés du CCE et de notre CE devraient à mon humble avis se charger de ces démarches !!!
Certains collègues se retrouvent depuis quelques jours et d’autres très bientôt en carence au niveau des ASSEDIC, c'est à dire plus de revenus et toujours pas de réelles perspectives d’avenir.

MERCI A NOS REPRÉSENTANTS CCE, CE, ET SYNDICAUX POUR CE TRISTE CONSTAT.

En effet, pendant ce temps, nos chères représentantes du CE de VILLIERS salariées du groupe bénéficient de ce fait, toujours de leur salaire avec lissage des primes et, bénéficient aussi toujours de leur cumul de CP (congés payés) ainsi que de la mutuelle.

Tiens au fait cher collègue, est-ce qu’elles t'ont données à toi ou à quelqu’un d’autre la marche à suivre pour continuer à en bénéficier ?

Ceci étant quand même un minimum à faire, vu qu’elles ont actuellement environ 7 heures de délégation légale par jour, c'est à dire 35 heures par semaine si tu préfères, depuis le 1er juillet, soit 4 mois entiers déjà! Pour quel travail rendu?

Certains salariés ont pris le CR (Congé de Reclassement), d’autres l'AE (l'Antenne pour l'Emploi), d’autres sont Dans La Nature (DLN...) ne faudrait-il pas que nos représentantes s’inquiètent ?

Le rôle du CE n’est-il pas en priorité un rôle social ?

Le repas de fin d’année ne devrait cette année pas leur prendre trop de ce temps si précieux et couperet pour tant de collègues !!!

De plus, ces documents doivent servir à l’avocat pour l’ensemble des salariés des trois sites en projet de fermeture afin de déposer un recours au TGI.
Etais-tu au courant de cette démarche ?
As-tu été contacté par les représentants CCE et CE sur le bien fondé de cette action tardive ?

Qui sont ils donc censé représenter? leur égo retardataire et sur dimensionné ?
Ou bien les salariés bafoués par la direction et le non investissement de nos représentants?

Tu dis également dans un second mail que la réunion au Ministère du travail n’a servi à rien.
Comment le sais-tu ? Quel membre du CCE ou de notre CE a communiqué sur ce sujet ?
Comme d’habitude ni l’un ni l’autre !!! seule information, celle du message du simple salarié de base qui est curieusement informé, lui? Saches quand même que suite à cette réunion, il se pourrait bien que la direction doive revoir sa copie sur les reclassements, entre autres choses...
N’est-ce pas là un point primordial pour les salariés licenciés ?
Surtout qu’une fois encore, cette réunion ne découle que des efforts et de la volonté de certains membres des salariés de VILLIERS !!! presque contre l’avis des représentants du CCE!

Et pour répondre à tes interrogations sur la richesse de nos multiples réunions, sans celles-ci, personne n’aurait rien obtenu à part des départs volontaires sans possibilité d’indemnisation.
Nous serions à l’heure actuelle toujours sans nouvelles des revendications que nous avions formulé.
Je t'accorde qu'elles ne furent malheureusement, jamais défendues avec la conviction que nous étions en droit d’attendre de la part des membres du CCE et de nos propres représentantes CE.

Enfin, si plus rien ne trouve grâce à tes yeux maintenant que tu as obtenu le minimum, que tout le monde s’est battu pour obtenir, pourquoi encore polémiquer par mail ?

Posez vous enfin les bonnes questions sur les gens et leurs motivations !!!

Serge Galloudec, Cadre à Villiers.

lundi 29 octobre 2007

REUNION AU MINISTERE DU TRAVAIL

Nous avions prévenu que nous mettrions tout en oeuvre pour que notre direction et DRH respecte la législation du travail et ne bafoue pas les droits des salariés.
Nous avions sollicité l'aide et l'arbitrage des instances gouvernementales et de nombreuses personnalités qui suivent de près l'avancement de notre dossier.

Le ministère du travail a convoqué la direction de Planète Saturn en présence de la DDTE de l'Essonne ce Jeudi 25 Octobre. Elle a fait le constat des nombreuses irrégularités et infractions commises par notre société.

Les "accords" qui viennent d'être passés seront suivis de près et devraient aider l'ensemble des salariés pour retrouver un emploi car le Ministère du travail a rappelé fermement les obligations en terme de reclassement qui sont de 4 offres fermes d'emploi à chaque employés.

Pour cela il est nécessaire que tous les salariés se manifestent par leur présence pour pouvoir bénéficier de ce plan d'aide à l'embauche. Nous vous demandons de nous tenir au courant de votre situation, à savoir, si vous avez été contacté par le cabinet de reclassement et la cellule emploi, si vous avez retrouvé un emploi, si vous êtes en stage ou si vous êtes inscrit à l'ASSEDIC et à l'ANPE. Merci de prendre contact sur la boite sécurisée " saturnpasrond@gmail.com ".

Vous l'avez compris ce dossier n'est pas clôt, d'autant plus que le CCE vient de saisir le TGI, pour une action d'annulation du PSE mis en place par la direction, pendant que cette dernière négocie les licenciements à l'amiable sur la base des "accords" proposés en mai, à savoir le versement des indemnités légales et transactionnelles.

jeudi 25 octobre 2007

MISE AU POINT NECESSAIRE ET RECAPITULATIF D'UNE PARTIE DES FAITS.


Une petite partie des salariés concernés en revendications. Cliquez pour agrandir l'image.

Fin Janvier 2007, on nous annonce lors d’une réunion extraordinaire du CE de VILLIERS, la fermeture du magasin au 30.06.2007.
Cette nouvelle a fait l’effet d’une bombe, vu que nous venions de changer de système informatique pour les étiquettes, que nous avions réorganisé les rayons suite à des ordres donnés par notre responsable régional et que nous étions en pleine période de soldes et d’inventaires tournants.

Il faut noter que le Comité d’Entreprise (CE) et le CCE n’avait pas été consulté ni prévenu de cette décision du siège. Ce qui constitue une première irrégularité et pas
la moindre cela a juste été constaté sans plus. Je ne comprend pas le manque de
réaction des membres du CCE et les diverses instances représentatives du personnel, syndicats et autres concernant ce fait.

A partir de ce moment là, notre Direction locale et la DRH (Direction des Ressources Humaines) a essayé de nous rassurer en nous faisant miroiter un reclassement total dans les différentes entités du groupe Metro y compris dans les unités se trouvant à l’étranger.

On nous a montré un document où il y avait en tête « Projet de PSE » en nous le faisant passez pour le PSE définitif. Alors, il faut que je le précise, que les élections de comités d’entreprise et de DP n’étaient pas encore faites, ni qu'aucune réunion de CCE n’était programmée.

Tout semblait beau dans ce projet, on pouvait aller travailler où on voulait (nous étions prioritaires qu’ils disaient) on pouvait avoir une aide pour le déménagement ainsi qu’une prise en charge pour trouver un logement, on pouvait même aller voir si le site nous convenait et tout ça sans perte de salaire. Alors pourquoi nous inquiéter ?

Chacun d’entre nous a été reçu par le directeur, les membres du CE et moi-même afin de présenter ce document en leur précisant qu’une personne de la DRH allait venir sous peu les recevoir dans le magasin et prendre leur « desiderata ».

A ce moment là, personne n’envisageait de quitter le groupe. Personne ne mettait en doute la sincérité du siège. Nous avons en effet été reçus, on a donné nos préférences, on a remplit des fiches. Certains ont commencés à avoir des projets de déménagement..., etc..., seulement voilà..., très rapidement il s’est avéré que nous ne pouvions pas allez partout ( ex : pas dans les magasins Métro, pas dans les Planet Saturn à l’étranger, pas dans les nouveaux Saturn, vu que l’entité juridique n’est pas la même ), et puis il s’est avéré que des places qui nous étaient proposées n’existaient pas.

Des collègues voulaient aller à Marseille. Après avoir appelé le magasin concerné, le directeur de celui-ci a répondu que les places n’existaient pas et qu’il n’était pas au courant. Nous nous somme aperçus que les embauches n’étaient pas gelées comme il est prévu en cas de reclassement, mais que les campagnes d’embauche pour les nouveaux magasins étaient lancées. Il nous a été répondus, que c’était juste un projet de PSE
(une fois c’est un projet… une fois il est définitif, et le « yo-yo » concernant cette affaire commence...)

Arrivent les élections de comité d’entreprise et enfin peuvent commencer officiellement les réunions. C’est important, car très souvent la DRH a argumenté ses réponses à nos questions en disant que ces élections avaient fait perdre du temps aux négociations. Avec le recul on s'aperçoit que c'était bien manoeuvré pour jeter le trouble et endormir la méfiance des salariés en précipitant les choses.

Les premières réunions arrivent enfin, nous sommes toujours en attente de reclassement et aux questions posées il est souvent répondu que cela ne figure pas au débat, que l’on prendra les décisions adéquates en temps voulu.

Après négociation par la direction d’une grille très basse, signée par le CCE et les syndicats CGT, CFDT, CFTC, sauf FO, qui nous font croire que ces propositions sont réussies et presque terminées, mais que FO empêche l'avancement des négociations et qu'ils sont des vilains... parce qu'ils veulent tout remettre en cause.

Finalement, il est proposé des départs volontaires…. ( il faut faire vite le 30 juin arrive dans 2 mois… et il faut dégraisser...). On propose donc la possibilité de quitter l’entreprise en faisant miroiter que derrière les Assedic suivront.
C'est à dire qu'on nous demande de faire des départs volontaires qui ne sont pas des démissions, même si ça y ressemble comme deux gouttes d'eau mais que la différence c'est qu'avec les papiers qu'on nous fera signer il n'y aura aucun problème pour aller s'inscrire à l'ANPE et toucher les ASSEDIC après 3 mois de carence...

Une démission, et un chèque valise homéopathique, déguisée en un licenciement.
On fait donc signer des papiers à une dizaine de personnes à Villiers, on leur demande une lettre manuscrite, en échange, qui stipule qu'on ne poursuivra pas la société, qu'on a le solde de tout compte, etc..., on ne remet à ces personnes qu’une partie des documents, on leur prépare des feuilles Assedic ( pour certaines corrigées au blanc) avec la case cochée « licenciement ».

Et surtout!!! on leur demande de garder le secret!!!... ne surtout pas en parler avec ses propres collègues et encore moins avec qui que ce soit d'autres... Diviser pour mieux régner.

Petit problème…..: les documents sont antidatés, les dates qui y figurent sont antérieures et postérieures à la date réelle de rédaction. Le directeur du magasin ne fait que suivre, la notice d’emploi détaillée que lui a fourni la DRH.

Des soucis pour la direction...: c’est qu’entre temps nous avions demandé au directeur de l’ANPE de Fontainebleau et la directrice des ASSEDIC de venir nous informer au magasin afin d’avoir des renseignements sur la suite de notre état de futur chômeur et nous leurs avons soumis les documents en questions. C'était le « grain de sable ».

Ils les ont récusés en dénonçant des signatures de faux documents et une fraude organisée aux ASSEDIC, ils se devaient de prévenir le préfet.
A cela, la DRH s'est affolée et nous a répondu qu’ils étaient dans la légalité. Ceci nous a été dit devant tout le personnel après que j’ai convoqué immédiatement au magasin Mrs Payet et Blottiau et après avoir fait récupérer par mes collègues tous les document concernant ces « départs volontaires » qui ont curieusement été restitués dans la panique qui a suivie le lendemain matin du jour de ces informations.

A la questions des « anti-datés », il m’a été répondu que c’était un point de détail et que c’était pour accélérer la procédure.
A la question concernant les mentions écrites à signer du style: « Après avoir pris connaissance de toutes les modalités du PSE... et en toute connaissance de cause….je prends la décision de… » il m‘a été répondu la même chose : « c’est pour permettre d'aller plus vite pour la procédure et de toute manière ça a déjà marché dans d’autres magasins ».

LE PROBLÈME c’est que quand on fait signer ces documents antidatés sur l’honneur aux salariés, aucune négociation concernant le PSE n’avait été faite voir même entamée.
Nous avons fait annuler la procédure de « départ volontaire » en la dénonçant à l’inspection du travail de l’Essonne, nous avons prévenu la presse ( RÉPUBLIQUE et PARISIEN, et d'autres media, on a prévenu aussi FR3 région antenne de Melun, mais a priori notre cas ne les intéressait pas… » « ...seulement 250 salariés concernés? Quels vont être vos actions?.Vous n'allez faire que des manifestations devant le siège?.. » sic )

Après avoir fait annuler la procédure de départ nous avons demandé et obtenu la réintégration de certains salariés des magasins fermants ainsi que d’HMS. Il y a donc eu à Villiers une dizaine de salariés en départs volontaires annulés dès le lendemain. Une seule salariée était déjà partie et elle a ensuite demandé sa réintégration dans la société. Nous sommes donc le seul magasin à être restés tous ensemble jusqu'à la fermeture de Planète Saturn de Villiers en Bière jusqu'au 30 juin et sommes revenus le 2 juillet pour constater que notre magasin était réellement fermé et que nous n'avions aucun droit d'accès. Notre action a permit d'arriver à ce jour jeudi 25 octobre 2007.

Nous avons ensuite fait pression sur le CCE à partir du 11 juin car nous estimions avoir été trompé par celui-ci et ses directives et voulions savoir ce qui se passait lors des réunions et qui était qui?
Le 12 juin, une lettre de la DDTE dénonçant les « irrégularités » de la direction est « tombée » nous l'avons introduite au cours de la présentation de l'expertise financière lors de la réunion du CCE déstabilisant ainsi la direction et le CCE en les mettant en face de leurs responsabilités.

Nous avons ensuite alerté le maire de Ponthierry qui c’est déplacé pour nous soutenir et qui a fait un communiqué à la presse. Nous avons contacté le député maire de Dammarie les lys qui nous a reçu dans ses locaux et nous a dit qu'il transmettrait nos doléances à qui de droit.

Nous avons ensuite écrit au Président de la République. L'un d'entre nous a contacté le Ministre du Travail. Nous avons été soutenus sans faille par l'inspecteur du travail de l'Essonne qui était lucide sur la situation que nous vivions et que je me permets de remercier ainsi que mes collègues ici.

Un blog a été crée le 14 juin afin de faire connaître notre situation et pour que tous les salariés des magasins de Planète Saturn puissent faire valoir leurs droits et dénoncer toutes les irrégularités commises par notre direction vis à vis de ses salariés et vis à vis des instances du Gouvernement Français et de la Législation du Travail.

Depuis le début, nous autres salariés de Villiers en Bière, nous dénonçons tout cela, nous dénonçons le fait d’être bafoués et d’avoir été mis sur la touche. Nous dénonçons le fait par exemple que le magasin ferme sans avis officiel et sans raisons plausibles.

Ses mauvais résultats comme de nombreux autres magasins n’en sont pas la cause, mais la direction pouvait dénoncer le bail de ces trois magasins sans pénalités à ces dates (Cela a été démontré et prouvé par l'expertise financière sans appel qui avait été demandée par le CCE, durant les réunions de juin).

Nous dénonçons le fait que les syndicats n’aient pas bougé pour nous(parce que nous ne sommes pas encartés peut-être?), aucun syndicat n’a réagit à part FO avec ses délégués de Dijon, et je déplore que les syndicats n’aient pas mis tout leur poids dans la balance . Nous dénonçons le nouveau fait des licenciements de septembre, alors que le PSE n’est pas bouclé et que le CCE n'était pas d'accord et n'avait pas donné son avis positif fin juillet.

Nous dénonçons le fait que le CCE ne soit pas plus virulent dans ces actions et que ses membres, à part quelques uns, nous ignorent quand nous venons manifester et les soutenir dans leurs démarches sur les lieux de réunions, alors que nous sommes là pour les aider.

Je déplore et nous déplorons tous cette attitude car on parle d'êtres humains, de personnes qui souffrent de multiples manières et je remercie mes collègues des autres magasins qui nous ont rejoint. Je remercie aussi les employés du siège qui régulièrement sont venus nous voir et nous ont salués par solidarité.

Alors que, je le rappelle, certaines personnes du CCE feignent de ne pas nous voir, car nous sommes des « vilains petits canards » qui les dérangent et les mettent en face de leurs responsabilités d'élus pour lesquelles ils ont des comptes à rendre, c'est une toute petite poignée de salariés de Villiers, rejointe rapidement par les autres, qui leur a donné tous les leviers pour leur permettre de négocier pour l'ensemble des salariés des magasins de Planète Saturn y compris ceux qui font semblant d'ignorer les problèmes présent et ceux à venir.

Sachant que, je le rappelle, c’est le seul magasin où il n’y a pas de syndicat, et que malgré cela on a fait sans aucun moyen, à nos frais, et surtout plus efficacement pour que ce dossier des trois magasins fermant soit connus et que la justice s'en mêle.

J’espère que pour la suite, les membres du CCE comprennent que nous sommes les salariés directement concernés (Villiers en Bière, Lomme, Bordeaux les Quais, Euralille et HMS) et qu'ils doivent être notre partenaire, que leur rôle est de nous défendre de la manière la plus engagée et transparente possible, car le combat d’aujourd’hui va être le leur demain pour d’autres magasins et ce sera sur cette base, que nous leur offrons depuis le début, qu'ils pourront être respectés par la direction et les salariés qui les ont MANDATES.

Nous ne sommes pas dans des luttes de pouvoir mais dans la lutte et la défense de plus de 250 salariés licenciés. Ces salariés sont concernés et doivent donc être consultés et informés pour toutes les actions à mener, ce qui n'est pas le cas à ce jour, ce que nous dénonçons aussi. Ce blog existe et centralise depuis le 14 juin toutes les informations nous concernant, il totalise plus de 13.000 visites en 4 mois, une boite mail de centralisation existe également pour leur permettre de contacter tout les salariés.

Je tiens aussi à rappeler que les représentants du CCE nous ont considéré comme une gène,du moins pour beaucoup d’entre eux nous étions un problème qui entravait leur « tranquillité » pour les négociations. En effet, on nous a pratiquement toujours tenus à l’écart, pas un mot!…pas un regard à part deux ou trois qui venaient nous voir.

Pour la majorité d'entre eux, nous sommes des extrémistes de la négociation, avec des revendications considérées depuis le début comme déraisonnables (c’est quand même de notre sort dont on débat et pour ce qui est du déraisonnable voir les modifications que l’on a demandés au PSE).

Document que l’on peut fournir et qui n’a jamais été présenté dans son intégralité aux réunions par notre représentante du CE et par le CCE (voir ci-dessous). Il n’empêche que notre présence à chaque réunion du CCE a fait avancer les choses et a obligé les participants de ces réunions à nous regarder en face ainsi que nos collègues du nord (Euralille) qui ont fait le voyage et que je remercie (ils se sont manifesté grâce au blog et se sont rendu compte qu'enfin des salariés bougeaient...).

On nous a reproché notre présence, mais qu’aurait-on dit si nous ne nous étions pas manifestés, alors que nous somme très proche géographiquement du siège???
Plus compliqué peut-être pour les magasins du sud et du nord mais quand on veut on peut, voir Euralille....

Au passage, je m’étonne de l’absence des délégués de Fleury depuis le début (c’est quand même le magasin le plus proche du siège) et de tous les autres qui semblent vraiment ne pas être concernés. Pour ce qui est de Fleury, ils ne se sont présentés aux réunions que le 19.10.07, c'est à dire la semaine dernière!

Je ne les ai pas vu non plus lorsque nous manifestions devant leur magasin, ils ne sont pas venu nous soutenir, pas un mot. Etaient-ils menacés?
Je suis étonné encore et toujours du silence de nos représentants sur le blog ouvert (qui est le blog de tous les magasins et pas seulement celui de Villiers, ni un blog « syndiqué » et « fermé ») et de l'anonymat qui y règne, est-ce la loi du silence? Est-ce imposé en subtils sous-entendus par la direction? C'est le plus sûr moyen d'informer et de passer un message à tous à ce jour, car tous le lisent et le connaissent. N'as-t-on pas le droit de parler de nos problèmes et de les défendre?

Grâce à ce blog nous nous sommes fait connaître dans le groupe mais aussi au grand public et aux media, ce qui veux dire que ce blog est là pour partager et diffuser et n'a d'autre raison d'avoir été créé que parce qu'on nous ignorait et on ne nous entendait pas.

La direction a ensuite regardé différemment les négociations et souhaitait qu'on lève le pied du blog car elle savait que notre histoire dépassait le cadre du groupe et que nous savions et voulions communiquer, les membres du CCE nous ont rapportés qu'on nous menaçait de fermeture et de poursuites pour diffamations, menaces, révélations, etc...

Il faut savoir qu’il est suivit même en Allemagne où je le rappelle, Villiers a envoyé une délégation aux frais de ceux qui se sont déplacés (on nous a prit pour des fous et pourtant…. quel soulagement quand le CCE l’a apprit… on ouvrait une nouvelle voie...de possibles discussions avec la direction internationale.)

Je souhaite encore une fois que nos délégués comprennent que nous sommes des collègues au même titre que ceux qui ne sont pas licenciés. Qu’ils sont là pour nous défendre sans compromis courtisans et que notre présence physique est là pour les soutenir et leur rappeler pourquoi ils sont élus et réunis.

J’aurai également souhaité une dénonciation plus forte des licenciements de septembre, une dénonciation plus forte de l’attitude de la direction vis avis d’eux, du PSE et des avis de l’inspection du travail. Actuellement, une grande partie des salariés licenciés de Villiers a finalisé les « négociations » avec indemnités de départ selon la grille du mois de mai et les indemnités légales, toujours sous la pression de la « confidentialité » des documents signés et je ne suis donc pas en mesure de pouvoir dire ce qu'il en est légalement, ceux restant, attendent à ce jour la date de leur rendez-vous. Aucune communication officielle n'ayant été faite par aucune des parties.

A ce jour, nous avons apprit que le cabinet de "out placement" cherche par tous moyens à contacter les salariés! Ils n'auraient pas vraisemblablement la liste de tous les salariés? Que fait la direction et le CCE? des salariés vont-ils encore être mis sur la touche par calculs financiers et par négligences?

Une dénonciation de ces licenciements de début septembre aurait pu être faite alors que le CCE avait la carte de carence signalé par la DDTE de l’Essonne en main et de l'inspecteur du travail qui les guide et les informe officiellement depuis le début de ce dossier.

Pourquoi ne pas avoir prévenu les medias, alors que les salariés de Villiers le font et que le CCE a les moyens par ses syndicat pour alerter et mobiliser???
Pourquoi l'ensemble des syndicats (à part FO) ont laissés faire. Je tiens à rappeler que depuis le début nous soutenons notre CE et le CCE, à qui nous avons donné tous les éléments pour mener à bien ces négociations (documents, blog , presse, courriers, présence physique, etc.…)

Nous leur avons fournis les leviers nécessaire et utiles à leur négociation, nos négociations, ils le reconnaissent d’ailleurs implicitement. Alors pour la marche à suivre messieurs, utilisez les, c’est tout ce qu'on vous demande depuis le début. Merci.

Nous n'avons jamais su quand étaient les réunions, il faut arracher les informations, quel est l'ordre du jour, comment voulez-vous que les salariés s'impliquent dans leur entreprise et leur défense si vous les éloignez de ces informations basiques qui les concernent?

On ne vous demande pas de nous aimer, mais de nous défendre le mieux possible en oubliant toutes vos querelles intestines. Car après nous, d’autres auront besoin de vous et votre crédibilité dépend de votre action d’aujourd’hui.

Je rappelle aussi que nous nous réservons le droit, dans le cas ou cela n’irait pas dans le bon sens, de prendre les mesures juridiques adéquates. Je rappel également à tous que lors d’une action en justice le droit de réserve saute et que tout devient public...

Cette mise au point étant faite, je renouvelle mon soutien au CCE (qui a pourtant refusé ma présence à la dernière réunion) et au secrétaire Jean Marc pour les actions à venir. Mais vous comprendrez que mes collègues et moi-même gardions, un droit de réserve et invitions les collègues des autres magasins fermant à faire de même.

On parle de notre avenir. Pour le moment, le mot d’ordre pour tous, est : « travaillons ensemble, pour dénouer cette affaire et quelle se règle le mieux possible pour tous les salaries concernés.».

C'est à dire que nous souhaitons et demandons à la direction et à toutes les instances représentatives et concernées, de permettre à tous les salariés de retrouver de manière définitive un emploi par des propositions fermes d'embauches.
De proposer à tous les salariés la possibilité de faire un stage de reconversion professionnelle jusqu'à deux ans de formations sans limite de sommes allouées pour ce faire avec leur salaire intégral.
D'épauler les salariés dans leur phase de stage, reconversion, recherche d'emploi jusqu'à la certitude de la fin des dates d'essai pour leur nouvel emploi.
De participer financièrement au salaire des salariés jusqu'à cette date, date à laquelle le nouvel employeur prendra le relais.
De s'assurer que tous les salariés ont effectivement retrouvés un emploi et de ne clore ce dossier qu'après que le dernier salarié licencié de tous les magasins concernés à savoir, Villiers, Lomme, Bordeaux, Euralille aura retrouvé un emploi.
De garantir à tous les salariés des magasins encore en activité quelques soient leurs dénominations sociales, les mêmes accords.
La somme de 50.000 € au titre de dédommagement pour les salariés de Villiers, Lomme, Bordeaux, Euralille.
De conserver leur mutuelle jusqu'à ce qu'ils soient engagés de manière définitive après la période d'essai et pour ceux qui n'auraient pas de travail de conserver cette mutuelle pendant un an aux conditions d'engagement qu'ils avaient comme salariés.
De participer activement, pour tous les membres DP et du CE au poste de représentants du personnel, à une formation juridique et une formation de communication nécessaires à l'accomplissement de leurs responsabilités au sein de l'entreprise.
De participer à toutes autres demandes complémentaires formulées et à venir par le CCE dans le cadre d'un PSE entériné par les membres de celui-ci.

Que les membres du CCE n'oublient pas que le changement de statut des magasins va leur apporter leur lot de difficultés et que notre histoire sera le pilier de leur défense et de leur organisation demain. Nous demandons des comptes. C’est leur combat pour leur crédibilité.
Cordialement.

Jean Paul Morland
Délègué du Personnel titulaire à Planète Saturn Villiers en Bière

Post Sriptum:
Une des parties des points que nous avons soulevés et que nous avons demandé le 11 juin.
Points à améliorer au projet de PSE :
Réintégration de la société et au PSE sans réserve, des salariés partis en départ volontaire avec un «chèque valise» : de HMS, Euralille ainsi que les trois magasins en projet de fermeture à savoir, Villiers en Bières, Bordeaux les Quais, et Lomme.
Modalités du reclassement chapitre 2.2.3 page 7
Si la durée du travail est différente entre l’établissement d’origine et l’établissement d’accueil, la possibilité de conserver la durée du travail initial sera faite au choix du salarié.
Reclassement à l’intérieur de la Sté MSF, UES & SAS.
Cabinet d’outplacement chapitre 2.3.2 page 10
Il sera demandé au cabinet de proposer 10 offres et non 3 comme proposé.
Mesure d’accompagnement du reclassement : Chapitre 2.4 page 11
Reversement de 50% par moitié au salarié & à MSF du montant économisé dans le cas ou le salarié retrouve un emploi avant la fin du délai de reclassement (voir barème Arpège).
Maintien du salaire : Chapitre 2.4.1 page 11
Que les magasins PS ouvrant en SAS accueillent au même titre que les magasins PS en UES, les salariés qui souhaitent le reclassement interne avec le même type de contrat.
Aides à la mobilité Chapitre 2.4.3 page 12
Nous demandons une somme forfaitaire de 4000 euros pour les salariés dans l’obligation de se reloger sur le site.
Congés de reclassement : chapitre 2.6 page 16
Nous reprenons ce qui est prévu sur le PSE provisoire sauf pour la durée du CR qui est proposé de 4 à 9 mois et que nous voulons de 9 à 15 mois réglé à 75% du salaire brut.
Concernant les licenciements économiques : Chapitre 3.2.1 page 18
Application de la grille des départs volontaires qui a été négociés par les CE des trois magasins en projet de fermeture avec Monsieur C.Payet, aux licenciements économiques déplafonnées et ce, sous forme transactionnelle.
L’application du point précédent ne changeant rien des obligations légales prévues dans le cadre d’un licenciement économique.
Mutuelle : chapitre 3.3 page 19
Mutuelle prise en charge pendant un an au delà de la fin du contrat de travail aux conditions identiques souscrites.
DE PLUS : en contre partie des nombreuses irrégularités constatées et de la lutte forcée menée par les salariés de PS Villiers en Bières pour l’aboutissement de ce PSE, nous demandons à titre de dédommagements, le versement de la somme de cinquante mille euros par salariés concernés par les trois fermetures.
Tous les points non cités restent en accord avec le projet initial.

Remis à notre responsable CE le 11 juin.

Ensuite le 22/06/07, remis à Monsieur Payet DRH qui n'était pas au courant de nos réclamations et nous demandait de les formuler par écrit pour qu'ils les étudie, les demandes faites précédemment et cette nouvelle lettre que je lui ai remise.

A l’intention de Mr PAYET Christian,
Suite à Votre demande lors de la réunion du 22/06/2007 à 19h,
et à la demande de Mr VAN DE GEUCHTE Bernard.
Dans le cadre des négociations du P.S.E., l’ensemble des salariés du magasin de Villiers en bière exigent les accords suivants.
Que soit reporté sur la prime de licenciement la grille et les montants des anciens départs volontaires, dans les mêmes conditions de calculs mais non plafonnés.
De plus, l’ensemble des salariés du magasin de Villiers, floués et trompés par la D.R.H. depuis plusieurs mois, exigent en plus des sommes ci-dessus mentionnées: 50.000 € par salarié sous forme de dédommagements.
Ils veulent également une confirmation personnelle par écrit en R.A.R. par salarié de ces demandes.
Avec les remerciements de l’ensemble de salariés.

lundi 22 octobre 2007

De Jean-baptiste BEAUVOIS salariés de "ex-Villiers en Bière"





"cliquez sur les images pour les agrandir"


Les salariés de Villiers en négociations avec le CCE et la DRH...



"... Je tiens à vous informer de ma situation actuelle et je dois vous avouer que j'avais un peu lâché prise dernièrement comme quelques-uns, car ça dure depuis fin janvier 2007....mais je continuerai à me battre pour que cette histoire ait un "happy end".
Donc pour faire bref, à la date du 05 Septembre 2007 j'ai reçu ma notification de licenciement pour motif économique (par courrier avec accusé de réception), de la part de ma société. (Je vous rappelle que j'ai moins d'un an d'ancienneté au sein de la société, je bénéficie donc d'un seul mois de préavis). Mon mois de préavis ayant atteint son terme au 05 Octobre 2007, (un mois après réception de ma lettre de licenciement). J'ai pu enfin obtenir mon entretien avec l'adjoint du DRH, le Lundi 15 Octobre 2007 et ce, après plusieursssss appelssss de "MA PART" (Pour info, quand on dit aux gens qu'on va les rappeler, dans ma société il faut être très très très patient et rappeler soi-même plusieurs fois...).
Ayant donc signé mon départ de l'entreprise le 15/10/2007, j'ai attendu depuis ce jour mon solde de tout compte et les indemnités qui en découlaient. De plus tous les papiers et justificatifs propres à la fin de mon contrat ne m'avaient pas été fournis le jour même de la signature,(vous me direz "comment est-ce possible???)...
Aujourd'hui je suis allé avec mon DP (Délégué du Personnel) et non mon élue du CE et pas mal de mes collègues au siège social, afin d'obtenir tout ce que l'on me devait; mais aussi pour montrer que les employés de Villiers étaient encore et toujours présents pour assister aux réunions CCE même si cela déplaît aux membres du CCE.
Une journée longue et interminable pour enfin tout obtenir. Je trouve cette situation inacceptable, dans cette société on doit implorer pour avoir des papiers, en vue de s'inscrire aux ASSEDIC, faute de ne pas avoir encore trouvé de travail...
Un grand merci à notre DP Jean-Paul Morland, merci à toi d'avoir été là pour faire bouger les choses pour tous, comme d'habitude. Je n'étais pas le seul dans ce cas là, 7 autres de mes collègues sont venus eux aussi pour les mêmes raisons.
TOUT LE MONDE DOIT SE RÉVEILLER, CAR CE N'EST PAS FINI !!!!!!!! ...."